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Presse
Extrait : (Le Progrès Edition Sud-Ouest Lyonnais du 29 juin 2007)
La Harpe, une histoire de famille
Depuis 24 ans l’école Les Musijoies apprend la harpe aux jeunes et moins jeunes. Fondée par Rénata Le Provost, l’école est aujourd’hui gérée en partie par sa fille. De part et d’autre de la pièce des harpes emplissent l’espace. L’ambiance est placide, les notes attendent patiemment leur tour pour prendre possession des lieux. Située au 25 rue du 11 novembre, à Saint-Foy-lès-Lyon, l’école de musique Les Musijoies dispense des cours de harpe. Une trentaine de jeunes pouces s’exercent de façon hebdomadaire à faire des gammes, à répéter des morceaux joués en ensemble ou en soliste.
« J’ai fondé l’école en 1982 avec trois élèves. La structure s’est développée au fur et à mesure, commente Rénata Le Provost, fondatrice des Musijoies. Mon objectif était de démocratiser la Harpe, de sortir l’instrument d’une certain élitisme ». Depuis l’école n’a eu de cesse de se développer, et d’acquérir une réputation qui a largement dépassé les frontières hexagonales. A ce sujet Rénata se remémore une anecdote : « Vers la fin des années quatre vingt, la télévision roumaine est venue faire des reportages dans le sud ouest lyonnais. Ils on visité les laboratoires Boiron, puis ils m’ont contacter pour faire un sujet sur l’école ».
Complicité parfaite
Véritable épicentre de la harpe dans la région lyonnais. Les Musijoies restent avant tout une histoire de filiation. « Je suis née dans une famille de musiciens. Mon premier contact avec un instrument a été la pratique du violon. Ce n’est qu’à la suite d’un
concert de Nicanor Zablera, une référence dans le monde de la harpe, que j’ai voulu apprendre l’instrument », assure Rénata Le Provost. Elève de Lily Laskine, une diva de la harpe, Rénata a parfait sa technique et sa musicalité à l’université musicale de Paris. Elle s’amuse d’ailleurs à noter qu’elle a « appris avec les plus grands ».
Sa fille, Béatrice, une jeune femme proche de la trentaine, entre dans la pièce spécialement aménagée pour les cours. La complicité entre les deux femmes est complète. « Aujourd’hui elle a repris le flambeau, et s’occupe de l’aspect musical de l’école alors que moi je supervise d’avantage la communication, et l’organisation des différentes manifestations auxquelles nos jeunes élèves participent » explicite Rénata. A bonne école, Béatrice a suivi le chemin tracé par sa mère. Elève précoce, à 16 ans elle démissionnait du conservatoire national de Paris entamer une carrière professionnelle. S’en suivra une tournée au Japon, et de multiples concerts en France et en Europe. Fort de son expérience scénique, la jeune harpiste a élargi son répertoire au fil des ans. Désormais, du jazz, du blues, de la musique celtique, du folklore texan ont pénétré l’enseignement de l’école. « J’ai enregistré quatre CD de harpe, tous différents les uns des autres. L’influence de musiques plus contemporaines a enrichi ma pratique de l’instrument, et permet de toucher un public plus large surtout en concert où l’image trop classique de la harpe repousse parfois certaines personnes » acquiesce Béatrice Le provost.

Extrait sur le site du Rosaire (Pélérinage du Rosaire)
.... MUSIQUE :
Le Troisième temps a été reservé à une jeune harpiste Lyonnaise, Béatrice Le Provost qui nous a émerveillés par son talent et son répertoire divers. Elle a joué des mélodies de Noël, des airs moyenâgeux et elle a présenté des contes accompagnés des morceaux de musique composée par elle même. Bref, nous étions agréablement enchantés et séduits par le charme de son oeuvre original...
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